Archives du mot-clé art

 

Le carnage et la mort 1

1988

Acrylique sur papier

Format : 32 x 24 cm

 

Le titre de cette série picturale provient d’un vers de Charles Beaudelaire « Tellement vous aimez le carnage et la mort » du poème « L’homme et la mer« .  Dans un style tourmenté, avec du mouvement, et la simplification des figures (dont certaines ne sont plus que des mosaïques), je mets en scène des éléments tragiques de la condition humaine.

OEuvres abstraïstes

 

L’Azur IV

1989

Acrylique sur papier

Format : 29,5 x 21 cm

 

Premiers travaux qui datent des années 1980. Dans un style plutôt expressionniste avec des éléments d’art africain, cette série s’appuie sur les flots, le mouvement, un firmament aux couleurs vives et des masques totémiques.

 

OEuvres abstraïstes

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Sortilège 1

1988

Acrylique sur papier

Format : 28,5 x 24 cm

 

Premiers travaux qui datent des années 1980. Dans un style plutôt expressionniste avec des éléments d’art africain, Sortilège est une série de portraits macabres, tristes, ou horrifiés où l’individu perd prise. On ne sait s’il voit des hallucinations, ou des apparitions ou des souvenirs ou des craintes qui se manifestent sous la forme de masques.

 

OEuvres abstraïstes

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Sortilège 2

1988

Acrylique sur papier

Format : 32 x 24 cm

 

Premiers travaux qui datent des années 1980. Dans un style plutôt expressionniste avec des éléments d’art africain, Sortilège est une série de portraits macabres, tristes, ou horrifiés où l’individu perd prise. On ne sait s’il voit des hallucinations, ou des apparitions ou des souvenirs ou des craintes qui se manifestent sous la forme de masques.

OEuvres abstraïstes

 

 

Dendrites 7

Acrylique sur toile

format 30 cm x 40 cm

2023

 

J’ai intitulé cette série « Dendrites », mais j’aurais pu la nommer « neurones » ou « synapses ». Cela dit, les dendrites sont les petits filaments qui prolongent le neurone et servent à capter l’influx nerveux (le signal, l’information) provenant des autres cellules nerveuses. Avec cette série, j’évolue dans l’infiniment petit. Pourtant, la structure neuronale mise en scène s’ouvre sur l’univers. Je pense que le cerveau peut comprendre, embrasser l’univers, car il est lui-même un univers : notre cerveau possédant une structure étonnamment similaire à celle du Cosmos. De même, il y aurait autant de neurones dans un cerveau que de soleils dans notre galaxie (100 000 000 000).

 

Dendrites